( 12 octobre, 2009 )

Marshall, Mike

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Un ancien arrêt court converti en lanceur. Mike Marshall est un lanceur mineur qui goûte trois tasses de café avec les Tigers, les Pilots de Seattle et les Astros. Les Expos donnent Don Bosch pour l’obtenir du Houston. Incroyable vol! Mike Marshall allait trouver sa voie à Montréal et briller pour d’autres équipes. Releveur de fin de match, imposant et intelligent, il se dégageait de lui des vibrations menaçantes. Pas facile à affronter! Considérant que Marshall a évolué pour des équipes montréalaises faibles, son dossier, de 1970 à 1973, est impressionnant : 36-34, 2.94, 75 parties sauvegardées, 343 retraits sur trois prises. Il est utilisé très souvent : 247 parties. Il est élu le joueur de l’année chez les Expos en 1972 et 1973. Échangé aux Dodgers pour Willie Davis, Marshall devient, en 1974, le premier releveur à gagner le trophée Cy Young, participant au nombre incroyable de 106 parties avec Los Angeles. Allait par la suite jouer pour les Braves, Rangers, Twins et Mets. Mike Marshall était docteur en pysiologie. 

( 12 octobre, 2009 )

Morton, Carl

mortoncarl.jpgEn 1970, les Expos ne remportent que 70 victoires. Grosse fête à Montréal! C’était déjà un pas dans la bonne direction. L’autre consolation : nous avons eu la recrue de l’année : Carl Morton. Avoir une fiche de 18-11 avec un club d’expansion était notable. Le reste de la carrière de Morton ne sera pas à cette image, l’homme devenant un lanceur adéquat, mais sans trop d’éclat. Entre autres, il accordait beaucoup de buts sur balles. Sa fiche avec les Expos, de 1969 à 1972 : 35-45, 4.09, 305 retraits sur trois prises, en 114 parties. Il allait par la suite évoluer avec les Braves. Congédié par ceux-ci, Morton tentera de revenir avec les Expos, avec une participation à un camp d’entraînement.

( 12 octobre, 2009 )

Stanhouse, Don

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Lanceur droitier utilisé comme partant et en relève, qui évolue avec les Expos de 1975 à 1977. Fiche de 19-22 et 3.77 en 85 parties. L’homme était le lanceur partant lors de la toute première partie des Expos au stade Olympique, en 1976, contre Philadelphie. A aussi porté les couleurs des Orioles, Rangers et Dodgers.

( 12 octobre, 2009 )

Grimsley, Ross

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La chose peut paraître incroyable : au cours de leur histoire, les Expos n’ont eu qu’un seul lanceur de 20 victoires. Ni Rogers, ni les deux Martinez : Ross Grimsley, en 1978, avec le chiffre précis de 20 victoires. Lanceur d’expérience ayant joué pour les Reds et les Orioles, Grimsley allait par la suite évoluer pour les Indians. Avec les Expos, de 1978 à la moitié de 1980 : 32-24, 4.11 en 79 parties. Après Dave Cash, Ross Grimsley a été le deuxième agent libre engagé par les Expos.

( 12 octobre, 2009 )

Scott, Rodney

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Petit joueur de deuxième but comptant deux séjours avec les Expos : 1976, puis de 1979 à 1983. Scott n’était pas un bon frappeur, mais quand il se rendait sur les buts, il se montrait particulièrement agressif et détestable, arrivant toujours à provoquer quelque chose. Il est l’auteur d’un exploit rare : avoir touché les quatre buts suite à un coup retenu! Il a participé à 421 parties des Expos, frappé pour .226, produit 115 points et volé 139 buts. A aussi joué pour les A’s, les Cubs et les Yankees. Comme beaucoup de joueurs de son époque, Rodney Scott était quelque peu indiscipliné… Son congédiement par les Expos avaient provoqué la colère de Bill Lee, mis à la porte peu après.

( 12 octobre, 2009 )

Parrish, Larry

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Puissant cogneur au physique imposant, aussi fort habile en défensive au troisième but, bien que lors de ses premières années à Montréal, il se montrait erratique, devenant le souffre-douleur des partisans, ne se privant pas pour le huer. Larry Parrish fait partie des formations de l’ascension des Expos vers le sommet. Il avait peu évolué dans les mineures (on compte un séjour avec les Carnavals de Québec). Sa fiche est excellente : 967 parties, 100 circuits, 444 points produits, moyenne de .263, de 1974 à 1981. Il a été échangé aux Rangers du Texas en retour d’Al Oliver, car les Expos sentaient que le jeune Tim Walach pourrait le remplacer adéquatement. Parrish a aussi joué pour les Red Sox et a été gérant dans les mineures, ainsi que pour les Tigers de Détroit en 1998 et 1999.

( 12 octobre, 2009 )

Vidro, Jose

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Orlando Cabrera et Jose Vidro sont les derniers bons joueurs développés par les Expos. Les débuts de Vidro à Montréal sont hésitants : il fait la navette entre Montréal et Ottawa, ne joue pas beaucoup, commet des erreurs. Mais quand la position de deuxième but devient sienne, l’homme allait exceller autant défensivement qu’au bâton. Ses statistiques de 1997 à 2004 sont éloquentes : 976 parties, 101 circuits, 471 point produits et une moyenne de .304. Parfait! Curieusement, sa carrière ne dépassera guère la trentaine. Il ira jouer à Seattle et pour cette ville au nom inconnu où les Expos ont été largués en 2005.

( 12 octobre, 2009 )

Galarraga, Andres

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Le gros chat! Un des joueurs les plus sympathiques de l’histoire des Expos et aussi un des plus populaires. Quand je pense à Galarraga, je songe avant tout à une extraordinaire tenue défensive, à des jeux bien exécutés, à un bon jugement. Assurément le meilleur premier but de l’histoire des Expos. Un bon cogneur aussi, mais, hélas! beaucoup trop de retraits sur des prises, défaut qu’il corrigera après son départ de Montréal. Big Cat joue avec les Expos de 1985 à 1991, puis en 2002, alors qu’il a 41 ans. Il participe à 951 parties, frappe 115 circuits, produit 473 points, avec une moyenne de .269 , mais est retiré 871 fois sur trois prises. Galarraga avait ma sympathie même quand il portait un autre uniforme : Cards, Rockies (il connaît ses meilleures saisons au Colorado), Braves, Rangers, Giants et Angels.

( 12 octobre, 2009 )

Rodriguez, Henry

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J’ai une relation d’amour et de haine face à ce joueur. D’abord, j’adorais ses circuits, car ils étaient toujours très francs, spectaculaires, excitants. J’aimais aussi quand les spectateurs, après un de ces coups, lançaient des tablettes de chocolat Oh Henry sur le terrain, habitude contractée parce que le commentateur télé anglophone Rodger Brulotte hurlait OH HENRY après chaque circuit. Je crois que ce geste fait partie de l’histoire des Expos, de son folkore. Je n’aimais pas Rodriguez parce qu’il était faible défensivement (champ gauche et premier but), qu’il visait souvent le circuit là où un simple aurait aidé l’équipe et qu’il était retiré sur trois prises suite à des lancers à l’extérieur. Quand je le voyais être retiré sur un tel lancer, je l’engueulais! Je crois qu’il n’était pas un frappeur discipliné. Le chat est sorti du sac suite à son départ : Alou ne l’aimait guère, précisément parce qu’il n’écoutait pas les conseils des instructeurs pour baisser ce nombre de retraits. Après quelques bons coups avec les Cubs, la carrière de Rodriguez sera en chute libre avec les Marlins et les Yankees, et même lors de son bref retour à Montréal. Il jouera jusqu’à 38 ans, les dernières années avec des équipes de la ligue indépendante de la côte atlantique. Il avait été acquis par les Expos des Dodgers. Sa fiche à Montréal, de 1995 à 1997 plus le séjour de 2002 : 321 parties, moyenne de .254, 63 circuits, 194 points produits, 328 retraits sur trois prises (Ouch!) et 1342 tablettes de chocolat.

( 12 octobre, 2009 )

White, Rondell

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Voltigeur costaud et très fort, surtout employé au centre et parfois à gauche. White débute avec les Expos en 1993, mais devra attendre deux années plus tard pour s’établir comme un Expo régulier. Ce gars-là frappait solidement : 742 joutes, moyenne de .293, 101 circuits et 384 point produits. Qui dit mieux? Cela n’a pas empêché les Expos de l’échanger contre un mauvais lanceur toujours blessé. À mon grand étonnement, Rondell a évolué pour beaucoup d’équipes par la suite : Cubs, Twins, Tigers, Royals, Padres, Yankees. Bons souvenirs de Rondell White !

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