( 14 octobre, 2009 )

Rogers, Steve

rogerssteve.jpg

Grand lanceur droitier, maître de la rotation des Expos pendant une dizaine d’années. Rogers était un lanceur inoubliable à voir à l’oeuvre, principalement à cause de sa lenteur et des nombreuses mimiques dont il décorait son visage. Il pouvait porter à faire sourire, mais quand le lancer était décoché, l’adversaire n’avait qu’à bien se tenir! Steve Rogers était un lanceur très habile et intelligent. En 1982, il mène la ligue nationale pour 240 retraits au bâton, tout comme ses 5 blanchissages de l’année suivante représentaient un sommet. Fiche de Rogers en 13 années à Montréal (1973 à 1985) : 158-152, 3.17, 1621 retraits au bâton, 37 blanchissages et 2837 manches lancées. C’est ce qu’on appelle du travail bien fait! Ayant perdu beaucoup d’étoffe lors de ses deux dernières saisons à Montréal, Rogers tente sa chance avec les Angels, mais devra se contenter de jouer dans les mineures. Comme beaucoup d’Expos de cette génération, Rogers avait lancé avec les Carnavals de Québec.

( 14 octobre, 2009 )

Raines, Tim

rainestim.jpg

Le voltigeur Tm Raines a évolué dans les majeures de 1979 à 2002 : quatre décennies! Au début des années 1980, il n’y avait rien de plus excitant que de voir le jeune Raines voler des buts. Il le faisait avec un petit aspect arrogant tout à fait délectable! Tim mène la ligue nationale pour les vols de buts quatre années consécutives (1981 à 1984), sans oublier qu’il est champion frappeur en 1986 (.334). Enfin, rien ne lui échappait au champ gauche! En dernier lieu, Raines en avait un peu marre des Expos et il est échangé aux White Sox en retour de Calderon. Belles saisons dans la ligue américaine à Chicago et aussi avec les Yankees, jusqu’à ce que l’âge se fasse sentir. Ceci ne veut cependant pas dire que Raines était devenu un mauvais joueur. Il évolue à Oakland une saison et en 2000, après quelques parties dans une ligue indépendante, il prend sa retraite. Cependant, l’idée d’un retour dans les majeures lui trotte dans la tête et les Expos l’invitent à leur camp d’entraînement. Il réussit! Sa présence à Montréal, en 2001, a quelque chose de sympathique, tout comme dans le cas de Carter et de Galarraga. Parmi tous ces visages anonymes des Expos de la décennie 2000, il faisait bon de voir un héros des années de gloire! Raines, comme réserviste, est utile aux Expos, qui le donnent aux Orioles à la fin de la saison, afin qu’il puisse jouer avec son fils. L’année suivante, il participe à quelques parties avec les Marlins et c’était terminé. En 2004, Raines fait partie du personnel d’instructeurs d’une filiale des Expos et il est présent à Montréal lors de la dernière joute de l’équipe, serrant la main aux spectateurs à la fin de la joute. En 2009, il dirige la formation de Newark de la ligue de la côte atlantique, où il retrouve son fils. Fiche de Raines avec les Expos, de 1979 à 1990 + 2001 : 1452 parties, 96 circuits, 556 points produits, 635 buts volés et moyenne de .301. Un grand joueur!

( 12 octobre, 2009 )

Reardon, Jeff

reardonjeff.jpg

Utilisé à toutes les sauces par les Mets, Reardon devient, avec les Expos, un des releveurs de fin de partie des plus redoutables. De 1981 à 1986, Reardon présente une fiche de 32-37, 2.84, 398 retraits sur trois prises et ses 152 parties sauvegardées représentent toujours un record chez les Expos. Il a participé à 359 joutes. Il se dégageait de Reardon une attitude d’extrême confiance qui devenait intimidant pour l’adversaire. Reardon sera échangé aux Twins, où il poursuivra ses exploits, mais le reste de sa carrière ressemble à une errance  avec les Braves, Reds et Yankees. En 1995, il tente en vain sa chance au camp d’entraînement des Expos.

( 12 octobre, 2009 )

Rodriguez, Henry

rodriguezhenry.jpg

J’ai une relation d’amour et de haine face à ce joueur. D’abord, j’adorais ses circuits, car ils étaient toujours très francs, spectaculaires, excitants. J’aimais aussi quand les spectateurs, après un de ces coups, lançaient des tablettes de chocolat Oh Henry sur le terrain, habitude contractée parce que le commentateur télé anglophone Rodger Brulotte hurlait OH HENRY après chaque circuit. Je crois que ce geste fait partie de l’histoire des Expos, de son folkore. Je n’aimais pas Rodriguez parce qu’il était faible défensivement (champ gauche et premier but), qu’il visait souvent le circuit là où un simple aurait aidé l’équipe et qu’il était retiré sur trois prises suite à des lancers à l’extérieur. Quand je le voyais être retiré sur un tel lancer, je l’engueulais! Je crois qu’il n’était pas un frappeur discipliné. Le chat est sorti du sac suite à son départ : Alou ne l’aimait guère, précisément parce qu’il n’écoutait pas les conseils des instructeurs pour baisser ce nombre de retraits. Après quelques bons coups avec les Cubs, la carrière de Rodriguez sera en chute libre avec les Marlins et les Yankees, et même lors de son bref retour à Montréal. Il jouera jusqu’à 38 ans, les dernières années avec des équipes de la ligue indépendante de la côte atlantique. Il avait été acquis par les Expos des Dodgers. Sa fiche à Montréal, de 1995 à 1997 plus le séjour de 2002 : 321 parties, moyenne de .254, 63 circuits, 194 points produits, 328 retraits sur trois prises (Ouch!) et 1342 tablettes de chocolat.

( 11 octobre, 2009 )

Rueter, Kirk

rueterkirk.jpg

Jeune lanceur gaucher avec des débuts impressionnants à Montréal : 8 victoires de suite! Je me souviens surtout d’un artilleur qui ne perdait jamais de temps entre les lancers. Avec Rueter au monicule, la partie était assurée de durer 20 minutes de moins! Très bon à ses débuts avec les Expos, Rueter connaît certaines difficultés. J’ai toujours pensé que les Expos auraient dû se montrer plus patients à son endroit. En compagnie de l’utile Tim Scott, Rueter est échangé contre le vétéran Mark Leiter, qui ne lancera pas longtemps à Montréal, alors que Rueter allait offrir dix saisons aux partisans de San Francisco. Mauvaise transaction! Fiche de Rueter à Montréal : 25-12, 4.03, en 59 parties, de 1993 à 1996.

( 9 octobre, 2009 )

Robertson, Jerry

robertsonjerry.jpg

Un typique joueur de club d’expansion : arrive de nulle part et y retournera rapidement. Sa fiche, de plus, est un archétype d’un nouveau club : 5-16, 3.96 en 38 parties (en 1969, il va de soi). Robertson était le type de lanceur malchanceux, alors que son équipe ne marquait à peu près pas de points lors de ses présences au monticule. Grosse moyenne, direz-vous ? En fait, elle a été la meilleure parmi les partants de ces bébés Expos! Le droitier Robertson, 25 ans, est échangé aux Tigers contre le catastrophique Joe Sparma. Il lance quelques parties à Détroit et sa carrière dans les majeures se terminera ainsi.

( 8 octobre, 2009 )

Raymond, Claude

raymondclaude.jpg

Mon héros! Claude Raymond a débuté dans les majeures en 1959 avec les White Sox, mais son véritable envol de carrière date de 1961, avec les Braves et par la suite Houston. Ce lanceur droitier n’a jamais été un releveur vedette, mais un bon lanceur efficace de calibre du baseball majeur. Claude Raymond est refilé aux Expos par les Braves le 19 août 1969. L’homme avait eu le temps de gagner contre les Expos au parc Jarry dans l’uniforme d’Atlanta. De ce 19 août 1969 jusqu’à la fin de la saison 1971, Claude Raymond a été fort utile aux jeunes Expos, particulièrement en 1970. Il participe à 111 parties, avec une fiche de 8-16, une moyenne de 4.47 et sauve 24 parties. Notez que Raymond a été le lanceur de décision de la première victoire en surtemps de l’histoire de l’équipe, au début de 1970.  En dernier lieu, Gene Mauch lui préféfait Mike Marshall, sans doute avec raison. Carrière de joueur terminée, mais début d’une autre dans les communications. D’abord aux côtés de Jacques Doucet à la radio, puis à la télé comme successeur de Jean-Pierre Roy. Calme (il ne criait jamais, lui!), Claude Raymond offre des commentaires justes, souvent du point de vue d’un lanceur. À mes oreilles, il avait la voix d’un oncle au bon coeur connaissant beaucoup de choses et désireux de me les enseigner. Hors ces activités importantes, Claude Raymond fait la promotion du baseball auprès des jeunes, anime des cliniques auxquelles plusieurs joueurs des Expos prêtent leur concours de bonne grâce. J’oublie les levées de fond pour le baseball mineur? Quand Radio-Canada fiche le baseball hors de sa grille horaire, Claude Raymond travaille pour les Expos comme instructeur spécial du haut des gradins, prenant des notes qu’il communique au gérant. Lors de la dernière partie des Expos à Montréal, Claude Raymond portait son uniforme numéro 16 et j’ai été profondément bouleversé de voir cet homme pleurer quand un microphone de télé s’est approché de lui, alors qu’il était sur le monticule. Claude Raymond est un grand, grand, grand Monsieur.

( 8 octobre, 2009 )

Reynolds, Bob

reynoldsbob.jpg

Jeune lanceur qui participe à une seule partie avec les Expos, en 1969. Ça n’a pas trop bien fonctionné, comme en fait foi sa moyenne de 20.25 ! J’aimerais savoir si cette unique participation a eu lieu à Montréal ou sur la route… Refera surface dans les majeures en 1973 avec les Orioles. Lancera aussi pour les Brewers, Tigers et Cards.

( 8 octobre, 2009 )

Roque, Jorge

roquejorge.jpg

Voltigeur des mineures, avec un séjour avec les Expos, en 1973. Participe à 25 joutes et frappe pour .148. A aussi évolué des parties de saison avec les Cards.

( 7 octobre, 2009 )

Rivera, Luis

riveraluis.jpg

Luis Rivera est l’arrêt court régulier des Expos en 1988, après deux années d’apprentissage. La conclusion de cette aventure : Rivera frappe peu et est ordinaire en défensive. Il est en conséquence échangé aux Red Sox, pour qui il jouera beaucoup mieux. Qu’à cela ne tienne, les Expos avaient maintenant Spike Owen pour stabiliser ce poste important. Après les Red Sox, la carrière de Rivera ira en dents de scie, avec des courts séjours avec les Mets, les Astros, les Royals et plusieurs séjours dans les mineures. Fiche de Rivera avec les Expos, de 1986 à 1988 : 196 parties et moyenne de .214.

1234
Page Suivante »
|