( 14 octobre, 2009 )

Martinez, Dennis

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Une carrière de 23 saisons dans les majeures et un gagnant de 100 parties dans les deux ligues. Quand les Orioles échangent Martinez aux Expos en retour du réserviste Rene Gonzales, je ne pensais rien de cette acquisition, d’autant plus que Martinez a été mauvais avec les Expos cette saison-là. Mais par la suite, hein! Quel lanceur! Quel caractère, aussi. Au monticule, Martinez avait l’air d’un vétéran « qui en a vu de toutes les couleurs », qui ne se laissait impressionner par rien, bien qu’on sentait que l’horloge cérébrale roulait sans cesse. Dennis Martinez lance avec les Expos de 1986 à 1993 : 100 victoires, 72 défaites, moyenne de 3.06, 13 blanchissages, 973 retraits sur trois prises. Il mène la ligue nationale avec une moyenne de 2.39 en 1991. Au delà de ces chiffres, les partisans aimaient surtout son attitude, ses coups de gueule, puis ses sourires, sa gentillesse. En 1991, suite à son match parfait à Los Angeles, Martinez est sujet d’une fête à son retour au stade olympique. On lui remet divers présents et à un de ceux-là lui est donné par un partisan de la première heure, qui avait des billets de saison depuis 1969. Martinez lui serre la main, puis enlève son veston, qu’il dépose sur les épaule de l’homme. Voilà qui était Dennis Martinez ! En 1993, il est échangé aux Braves, vers la fin de la saison. Martinez refuse la transaction vers cette puissante équipe, préférant terminer son contrat à Montréal.  Il allait par la suite jouer pour Cleveland, Seattle et… Atlanta! Viva El Presidente!

( 14 octobre, 2009 )

Martinez, Pedro

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Nous avons eu Pedro seulement quatre années! Les salaires astronomiques en sont responsables… Si Pedro avait joué en 1976, il aurait lancé 10 ou 12 années à Montréal. Quand l’équipe a acquis ce gars-là des Dodgers contre Delino DeShields, je m’étais un peu insurgé! Qu’un petit lanceur de relève! Je ne pouvais deviner qu’avec Montréal et comme partant, Pedro Martinez allait devenir un des meilleurs lanceurs de l’histoire de l’équipe, un jeune homme que tout le monde aimait et notre seul gagnant du trophée Cy Young. Chiffres extraordinaires de 1994 à 1997 : 118 parties, 55 victoires, 33 défaites, 20 parties complètes, huit blanchissages, 843 retraits sur trois prises en 797 manches, moyenne de 3.06. Merveille! Moins merveilleux quand les Expos l’ont refilé à Boston après avoir gagné le Cy Young, pour deux ou trois de deux de pique qui ne feront rien qui vaille à Montréal… D’ailleurs, Pedro en profite pour gagner un second Cy de suite à Boston. Il demeure brillant pour les Red Sox, même si, en dernier lieu, il commençait à y avoir des failles, qui se sont confirmées lors de sa signature avec les Mets : beaucoup de blessures et Pedro plus tellement l’ombre de lui-même. En 2009, il s’est aligné avec les Phillies et c’est ainsi que s’est terminée sa carrière. En 1998, alors que les Red Sox sont en congé, Pedro saute dans sa bagnole en direction de Montréal pour assister à une partie des Expos, question de serrer la main aux partisans et de les remercier pour ces quatre années. Un gars en or!

( 12 octobre, 2009 )

Marshall, Mike

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Un ancien arrêt court converti en lanceur. Mike Marshall est un lanceur mineur qui goûte trois tasses de café avec les Tigers, les Pilots de Seattle et les Astros. Les Expos donnent Don Bosch pour l’obtenir du Houston. Incroyable vol! Mike Marshall allait trouver sa voie à Montréal et briller pour d’autres équipes. Releveur de fin de match, imposant et intelligent, il se dégageait de lui des vibrations menaçantes. Pas facile à affronter! Considérant que Marshall a évolué pour des équipes montréalaises faibles, son dossier, de 1970 à 1973, est impressionnant : 36-34, 2.94, 75 parties sauvegardées, 343 retraits sur trois prises. Il est utilisé très souvent : 247 parties. Il est élu le joueur de l’année chez les Expos en 1972 et 1973. Échangé aux Dodgers pour Willie Davis, Marshall devient, en 1974, le premier releveur à gagner le trophée Cy Young, participant au nombre incroyable de 106 parties avec Los Angeles. Allait par la suite jouer pour les Braves, Rangers, Twins et Mets. Mike Marshall était docteur en pysiologie. 

( 12 octobre, 2009 )

Morton, Carl

mortoncarl.jpgEn 1970, les Expos ne remportent que 70 victoires. Grosse fête à Montréal! C’était déjà un pas dans la bonne direction. L’autre consolation : nous avons eu la recrue de l’année : Carl Morton. Avoir une fiche de 18-11 avec un club d’expansion était notable. Le reste de la carrière de Morton ne sera pas à cette image, l’homme devenant un lanceur adéquat, mais sans trop d’éclat. Entre autres, il accordait beaucoup de buts sur balles. Sa fiche avec les Expos, de 1969 à 1972 : 35-45, 4.09, 305 retraits sur trois prises, en 114 parties. Il allait par la suite évoluer avec les Braves. Congédié par ceux-ci, Morton tentera de revenir avec les Expos, avec une participation à un camp d’entraînement.

( 11 octobre, 2009 )

McGinn, Dan

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Lanceur gaucher de la première heure, qui fait partie des Expos de 1969 à 1971, avec une fiche de 15-24 et 4.96. Il était employé autant en relève que comme partant. On doit à McGinn deux premières dans l’histoire des Expos : la première victoire à Montréal, en relève à Larry Jaster, puis le premier circuit, lors de la partie inaugurale à New York. J’ai toujours été embarassé de penser que le premier circuit des Expos a été frappé par un lanceur… Il provenait des Reds et allait lancer brièvement avec les Cubs en 1972. Un typique jeune lanceur de club d’expansion.

( 11 octobre, 2009 )

Mordecai, Mike

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Un réserviste de qualité en provenance des Braves. Mike Mordecai joue avec les Expos de 1998 à 2002, évoluant à toutes les positions à l’avant champ, même celle de receveur. 419 parties, 87 points produits et moyenne de .251.  Lors de la toute dernière partie des Expos à Montréal, Mordecai portait les couleurs adverses des Marlins de la Floride. Après la joute, il est demeuré sur le terrain, près des estrades, pour donner gentiment la main aux spectateurs. Voilà un gentilhomme.

( 10 octobre, 2009 )

Moore, Balor

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Titre du mélodrame : « Trop tôt, trop vite. » Le gaucher Balor Moore est le premier choix amateur des Expos en 1969. L’année suivante, il lance avec les Expos, à 19 ans. C’est le joueur le plus jeune à avoir évolué avec l’équipe. Moore ne passe pas la saison 1970 complète avec l’équipe, mais revient de 1972 à 1974. Au lieu de se développer dans les mineures, Moore apprenait dans les majeures. Sa fiche : 16-29, 4.12, 334 retraits sur trois prises. Après son départ de Montréal, Moore passe deux années dans les rangs inférieurs et refait surface avec les Angels et les Blue Jays, sans devenir un lanceur important. À 29 ans, sa carrière était terminée. Fait intéressant : Balor Moore a évolué pour cinq villes canadiennes : Montréal, Toronto, Winnipeg, Vancouver et Québec.

( 10 octobre, 2009 )

May, Rudy

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Lanceur partant gaucher de qualité, avec une carrière de 16 années dans les majeures. Son séjour à Montréal dure 2 années, 1978 et 1979 : fiche de 18-13, moyenne de 3.26 et 154 retraits au bâton. Rien à reprocher! Il a évolué avec les Yankees, Orioles, mais surtout les Angels.

( 10 octobre, 2009 )

McCarver, Tim

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Receveur étoile des Cards au cours des années 1960. Tim McCarvey joue une demi saison pour les Expos, en 1972 : 77 parties, 5 circuits, 20 points produits et moyenne de .251. Outre St-Louis, il a prêté ses services aux Phillies et aux Red Sox. Il deviendra un important commentateur des parties de baseball télévisées aux États-Unis.

( 10 octobre, 2009 )

Morales, Jose

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Les Expos de 1976 sont une des pires formations de leur histoire. Les deux consolations : le vétéran lanceur Fryman et Jose Morales, un réserviste! L’homme bat un record des majeures avec 25 coups sûrs comme frappeur suppléant, marque qui tiendra jusqu’en 1995, alors qu’un ancien Expo, John Vander Wal, en frappera 28 avec les Rockies du Colorado. Morales excellait tellement dans ce rôle que c’est difficile de se souvenir de son poste en défensive : réserviste n’importe où sur le terrain! De 1973 à 1977, Morales participe à 292 joutes avec les Expos, avec une moyenne de .289, et 57 coups sùrs comme frappeur suppléant. Ce spécialiste allait continuer en ce sens avec les Twins, les Orioles et les Dodgers. Au début de sa carrière, il avait évolué brièvement à Oakland.

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